No culture - 2005
Au printemps 2004, Alain Klingler découvre par hasard le disque Super 8 du groupe [Melk]. Il contacte alors Etienne Dos-Santos, l'arrangeur-guitariste-trouveur de sons du groupe. De cette rencontre décisive va naître le projet No Culture. Ce projet se décline sur scène et sur disque.
Leur goût commun de l’exploration, le partage de leurs idées aboutissent à la réalisation d’un album dont l’ouverture témoigne de leur intérêt pour la recherche de nouvelles relations entre les mots et la musique. Les influences revendiquées vont de Robert Fripp à Jean-Louis Murat en passant par Johnny Greenwood et Georges Martin. De sombres et élégantes mélodies frôlent de souterrains climats de matières sonores.
On y croise des libellules acrobatiques, légères et pop, le réceptionniste du Splendid Hôtel, une Albertine libertine, des chanteurs pour bobo, des amours jouant leur droit d’antériorité, des consignes de sécurité (Life vest under your seat ) sur des arrangements électroniques sophistiqués, quelqu’un qui meurt pour la première fois, une lettre à un intermittent (No Culture), le fantôme de Barbey d'Aurevilly (« Vivre, mes domestiques s’en chargent.»), une vie secrète (en clin d’œil à Cadiot) ultime titre en forme de labyrinthe comateux.
Alain Klingler signe toutes les musiques et la plupart des textes bien qu’il collabore aussi avec d’autres auteurs ( Elisa Point, Monsieur Poli, Sophie Meriem-Rockwell ). Les arrangements reviennent à Etienne Dos-Santos. Le groupe [Melk] assure la partie rythmique de l’album. Le tout agrémenté d’un quatuor à cordes, d’une chanteuse lyrique, de trompettes Swinging London…